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Les normes Haccp. De la théorie à la
pratique. |
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La
documentation sur l’hygiène en
restauration collective et commerciale est abondante. Pourtant, rare sont les
publications qui cernent les spécificités des impératifs de productions
culinaires en tenant compte des besoins, des possibilités réelles, de l
éfficacité pratique des conseils prodigués.
En
fait, grand nombre d’approche des textes sur l’hygiène en restauration ont une approche
sanitaire en oubliant le premier objectif de tous les restaurateurs :
Satisfaire ses convives.
Pourtant
les textes légaux, les interprétations des textes autorisées sont claires.
Les
textes légaux de base sont les arrêtés du 9 mai 1995 pour la restauration
commerciale, et l’arrêté du 29 septembre 1997 pour la restauration collective.
Ces deux textes sont très clairs, ils
donnent plus de pouvoir d’adaptation au restaurateur. Si vous avez un doute
lisez l’extrait du dictionnaire social.
Pourquoi cette dissonance entre les
possibilités offertes et la réalité du terrain ?
Principalement en raison de l’image de l’administration
( dans ce cas la DSV) dans l’esprit des usagers.
Trop souvent cette image est celle d’une
omniscience, quasi infuse, qui dans tous les cas s’appliquera envers et contre
tout et tous.
Les docteurs et les inspecteurs vétérinaires
ne sont pas des spécialistes de l’organisation du travail ou d ‘économie
appliquée. Ils peuvent, le plus souvent ils sont, d’excellent partenaires. Mais
leurs donner plus de pouvoir qu’ils en ont, accepter sans comprendre certaine
de leur position, c’est nuire à l’intérêt de votre établissement.
Permettez-moi
une anecdocte authentique datant de fin 2000 et ayant pour cadre un restaurant
scolaire du nord de la Loire.
La
DSV locale reconnaît, par écrit la bonne tenue globale de l’établissement,
pourtant depuis 5 ans, de nouvelle demande de travaux à chaque visite. Entre 1997 et 2000 la
municipalité à investit plus de 110 000 €uros dans ces travaux. Il est vrai que
certain était nécessaire !
En
2001 nouvelle demande, pour la création d’un faux plafond, coût environ 12 000
€uros. A noter qu’une société assure le nettoyage régulier du plafond actuel.
La municipalité, agacée, nous demande une assistance. Nous négocions avec la DSV et nous lui démontrons l’absence de
besoin. Nous nous mettons d’accord pour une étude de contamination aérienne
pour valider la décisison. Accord de la DSV. Encore pour l’obtenir
fallait-il avoir les arguments ad-hoc. Coût total de notre prestation et de l’étude
de contamination aérienne : 3000 €uros. Gain 9000 €uros !!
En
fait l’ensemble des textes permet une réelle adaptation au cas par cas. Vous
trouverez ici quelques exemples de procédure adaptée. Toutes ont été acceptées
par la DSV concernées,
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